PCPILOTE


SITE ARCHIVES DU PROJET PILOTE ET EXPERIMENTAL — JANV 2014 / SEPT 2016 — PHASE 1 DU PCP —

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NOUS SOUTENONS :



ACTUALITÉ (JUILLET 2015)

  • Une mazarinade :
    • Questionnons ! Quel est le contrat entre IBM et la Ville de Saint-Nazaire ?
      Pourquoi celui-ci peut-il impacter la création artistique et le rapport à l'éducation ?
      C'est dans le cadre d'un travail commun avec les équipes Éducation et Jeunesse de la Ville de Saint Nazaire, que nous avons décidé d'accompagner IBM dans la mise en place de ses projets au sein des divers établissements scolaires. (…) Nous serons par ailleurs vigilants à ce que le plus d'établissements possible puissent intégrer un projet de programmation pour la prochaine rentrée scolaire (…), pour favoriser la mise en place de projets éducatifs au sein même des écoles primaires, des collèges et des lycées. (…) Il est essentiel que nos filières d'éducation puissent intégrer ces technologies dès le plus jeune âge et ainsi favoriser la formation et l'emploi dans ce domaine sur le territoire. (Lydia Mantzoutsos, conseillère municipale en charge de la ville numérique, mai 2015).
      Comment ?
      Sur l'année scolaire 2014/2015, plus de 300 collégiens ont participé au concours de robotique baptisé « Mentor Place » et piloté par la firme américaine IBM, la ville de Saint-Nazaire et le rectorat de Nantes. En plus du trophée de la course (Mentor Place), quatre prix seront remis lors de cette finale : celui du meilleur programme simple, du meilleur blog, du meilleur échange sur le forum et de la meilleure documentation technique — les élèves de 1re STI2D du lycée Aristide-Briand ont développé pour l'occasion de ce challenge “pédagogique” une application de chronométrage et de calcul de points pour désigner les gagnants.
      À la force d'un grand show et d'un vocabulaire qui semble se modifier (ou muter ?) à l'Éducation Nationale :
      Le Collège René-Char fête ses vainqueurs ! [tweeto @YPBernier] (Remarque : Qu'en dirait René Char ? qui dans un de ses poèmes écrit : On ne croit pas à la bonne foi du vainqueur.)
      Félicitations aux “Ragondins Power” de Saint-Joachim qui raflent la plupart des prix du concours ! [tweeto @lebartok]
      JAURES CM2 programme en Scratch, c'est super ! La classe a adopté l'Alligator. [tweeto @YPBernier ; @MECENATIBM @Lydiajavel @XavierPerrin1 http://t.co/o6zgSW1Y3L]
      IBM forme au Codage à St Nazaire : 300 élèves de 10 collèges codent en C et en visuel EV3. [tweeto @YPBernier ; retweeto @Lydiajavel]
      Concours de Robot avec finale au Cinéville !
      IBM forme les enseignants du primaire à initier au Codage !! http://t.co/5Fk2bl2Z2Y [tweeto @YPBernier ; @MECENATIBM @XavierPerrin1 @Lydiajavel @gildasmesnard]
      @lebartok heureusement IBM est sur saint nazaire pour initier les jeunes dès Le primaire ;-) [tweeto @YPBernier]
      Tout ceci a été possible par l'accompagnement du corps professoral par des ingénieurs d’IBM (bénévolement !?), et plus largement l’objectif est de connecter l’école au monde professionnel (avec une méthode pédagogique : chaque équipe d'élèves va s'affronter à Saint-Nazaire). Objectifs attendus de cette action (MENTORDRIVE) : créer une motivation pour les carrières scientifiques, donner de l'ambition aux élèves et leur donner à chacun l'occasion de retrouver l'estime de soi — (tiens ?). Plus largement l’objectif est de connecter l'école au monde professionnel. En effet, le secteur de l'informatique et du numérique est en recherche d'employés : il manque dans la Région Pays de Loire près de 1000 emplois par an ». C'est donc un véritable pari sur l'avenir, y compris localement, que lancent (de concert ?) IBM, la Ville de Saint-Nazaire et l'Éducation Nationale. L’objectif atteint est de montrer à un groupe représentatif des élèves que l’Entreprise (avec un grand E) est source de réussite sociale et d’épanouissement personnel donc donner du sens à « je m'investis dans la durée ». (dixit page IBM Mentor Place collège Pierre Norange). Cela passe aussi par la formation des enseignants : avec la méthode agile Scrum — une méthode de développement de logiciels, qui en passant a comme principe de placer le client au centre des démarches et des personnes, qui par la mise en étape d'objectifs à court terme, permet de raisonner plus « produit » que « projet », d'où l’utilisation du terme « gestion de produit » au lieu de « gestion de projet » (?) —, donc une méthode “agile” pour la conduite de la gestion de projets favorisant la dynamique de groupe. Va-t-on vers une nouvelle pédagogie alla IBM ou plus généralement manageuriale et modélisée sur l'entreprise ? ou alors vers des concours Agility ? — pour note, Agility dans le domaine canin et de l'apprentissage de l'obéissance dudit canin, permet d'“établir une connivence, une complicité entre votre chien et vous, par le jeu et par le sport, voilà ce que vous offre l'Agility dans un premier temps.” — information récoltée sur le liste du Club Canin de Saint-Nazaire).
      Bref, s'agit-il par là (gility) de résoudre les problèmes (?) des élèves en difficulté et plus largement les difficultés (?) de l'Éducation Nationale ?
      Alain Benichou, PDG d'IBM France l'affirme : Avant la vie active, c’est contre le décrochage scolaire qu’il faut déployer les outils du XXIe siècle : 42 000 jeunes par an sortent du système scolaire sans diplôme, et les carences accumulées à l’école ne sont presque jamais rattrapables. Passons d’une approche curative à une approche préventive : déployons dans nos écoles des systèmes d’analyse cognitive pour comprendre - et, ce, à l'échelle de chaque élève - ses propres causes de décrochage. Cela permettrait au corps enseignant de savoir très exactement comment adapter son approche pédagogique. Du rêve ? Pas du tout… Le Comté de Hamilton, au Tennessee (Etats-Unis) – l'équivalent d'une ZEP en France – l'a essayé avec succès : son taux annuel de décrochage scolaire a baissé de 25%. (…) Diagnostiquer l'employabilité de chacun d'entre nous, les compétences effectives et potentielles de chaque personne (chercheur d'emploi ou non) ; identifier les formations dont chacun a besoin pour être rapidement employable en fonction des postes vacants - et au plus près de ce qu’il sait déjà faire ; anticiper les besoins de requalification pour tous ceux dont l’emploi va bientôt disparaître… (…) Nous ne manquons pas d’inventeurs, mais en termes de gouvernance, nous manquons encore trop d’innovateurs. « Il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France sera sauvée ! »: ce qu’affirmait Danton hier est toujours valable aujourd’hui. (Article paru dans Le Monde daté du jeudi 13 novembre 2014).
      Un peu plus loin dans sa présentation sur le concours de robotique IBM à Saint-Nazaire, Lydia Mantzoutsos indique : Nos ordinateurs, nos téléphones et à peu près tous nos outils électroniques sont écrits dans des langages de programmation, c'est ce qui permet d'exécuter les différentes fonctions de ces outils, il sera d'ici peu d'années aussi important de savoir lire, écrire, compter que de savoir coder, car nous abordons mieux notre univers lorsque nous sommes en capacité de le décrypter et à même de pouvoir le modifier. — Remarque : est-on vraiment sûr qu'IBM a le même objectif au sujet de l'appropriation des outils, des techniques et des technologies ? il nous semblait jusqu'à présent que la sphère du libre était la mieux à même d'aller dans ce sens et pas les logiciels et environnements propriétaires.
      Que fait IBM ? (surnommée aussi “Big Blue”)
      IBM est lancé dans le développement des datacenters et des clouds, en tant que leader mondial de l’informatique avec son super-calculateur Watson; on connaît aussi son intérêt pour l’Internet pour les objets et pour le stockage d’ADN (avec Google Genomics et Amazon Web Services), d’où son rachat il y a peu de deux sociétés, Phytel (Dallas ; Phytel offers a variety of population health management software solutions) et Explorys (Cleveland ; a healthcare intelligence cloud company), pour s’implanter dans le monde médical (du diagnostic et du suivi médical, ainsi que du coaching pour la chirurgie et de l'informatisation en réseau des dossiers des patients).
      Quelques exemples de slogans IBM à propos de Watson :
      Comment travailler plus vite et plus intelligemment ? Avec IBM Bluemix intégrant la technologie IBM Watson.
      IBM Watson donne du sens à vos données et vous aide à prendre des décisions plus intelligentes, que vous soyez dans la finance ou l'agriculture.
      IBM et Twitter aident les entreprises à prendre de meilleures décisions grâce à l'analyse des réseaux sociaux.
      etc.
      Quand on sait ce qu’on peut faire des bases de données et des informations personnelles… avec l’analyse et l’interprétation de celles-ci, voire leur capitalisation…
      En parallèle de ces performances industrielles, des informations d'un autre ordre ne sont pas clarifiées : “IBM a-t-il caché à ses actionnaires les conséquences financières d’une collaboration à l’espionnage de la NSA ? (Depuis les révélations d’Edward Snowden en 2003) Selon un de ses actionnaires, oui, avec pour effets un recul des ventes en Chine et une baisse du titre en bourse” (zdnet.fr), bien qu'IBM plusieurs mois après ces révélations ait dénié tout lien avec la NSA (journal Le Monde Informatique, 17 mars 2014).
      La société américaine mise fort aussi sur les Smart Cities (villes intelligentes) (à Montpellier en France). À Saint-Nazaire, l’objectif est celui de Ville Numérique, et de l’École Numérique. Un des axes portés par l'accord entre IBM et l'Éducation Nationale porte sur la mise en réseau (des écoles, des classes, des enseignants), etc. par le système e-lyco (mis en œuvre par IBM) ; ce dont rêvent depuis très longtemps les structures éducatives et les enseignants.
      Grâcieusement, en le nommant bénévolat, IBM développe le programme MentorPlace (autre nom pour “tutorat”) en mettant ses salariés dans les structures éducatives (vont-ils remplacer les enseignants ?) : IBM MentorPlace is an online mentoring program that links the knowledge, dedication and enthusiasm of teachers and students with the talent, skills and volunteering spirit of IBM employees. Today [in 2010], in over 35 countries, more than 6000 IBM employees are providing academic assistance and career guidance to over 7000 students ages 8 to 17 years old. MentorPlace provides a real–world framework to support employee volunteerism, and connects IBM mentors to students using online activities that correspond directly to classroom lessons. (…) Although the communication is primarily online, there are opportunities for mentors and students to meet face–to–face at IBM locations and school–sponsored events. (…) By arming employees with a rich set of technology tools, IBM can provide unique and targeted benefit to nonprofit community organizations and schools.
      Ainsi le projet “MentorPlace” est mené par IBM, conventionné par le Rectorat, avec l'aide de la Ville de Saint-Nazaire. Il touche plusieurs collèges et lycées (dont le Lycée Aristide-Briand qui pilote pour l'ensemble du secteur).
      Il y a de quoi s’interroger sur la présence de grandes sociétés (IBM, LEGO) dans l’éducation et dans l’apprentissage des professeurs (à mieux gérer les classes et les élèves en difficulté). Imaginez Google proposant de formuler le prochain programme d’histoire dans les collèges sur la base des données engrangées par son robot de recherche, rendant experte cette entreprise dans la conjonction et la recherche de données (data mining).
      S'agit-il de sauver l’Éducation Nationale et les difficultés d’enseignement (et des “publics” d’élèves) par la créativité numérique dont IBM se présente comme expert?
      Comment des ingénieurs d’IBM peuvent suivre, proposer et encadrer ces programmes bénévolement ? (de la même manière IBM avait mis à disposition grâcieusement 50000 licences de la gamme Lotus pour les écoles, il y a quelques années)
      Quelques infos glanées ici et là dans les présentations du programme MentorPlace :
      — [“Dans le cadre d'un programme annuel dénommé « Mentor Place », des ingénieurs bénévoles de l'entreprise IBM France Lab organisent avec l'aide de professeurs des ateliers d'activités robotiques au collège ECLAIR Pierre Norange depuis la rentrée 2010.”]
      — [“Les moyens humains mis en œuvre : 4 adultes pour 14 élèves.” !!] (Remarque : du jamais vu ! les enseignants en rêvent depuis si longtemps)
      — [Les investissements matériels réalisés par IBM : 9 robots LEGO Mindstorms]
      — [encadrement : 1 enseignant responsable de l'encadrement de l'activité ; 3 ingénieurs IBM bénévoles (du labo de Pornichet) ; 1 enseignant de français]
      — [« En plus, lorsque je finirai mes études, j'aurai déjà sur mon CV une collaboration avec IBM. » (une élève de la classe de première STI2D, Ouest-France, mai 2014).
      Quel sens critique vis-à-vis de la création avec les environnements numériques et vis-à-vis de la consommation des objets numériques aussi immatériels soient-ils ?
      En faisant des concours et compétitions, trophées et vainqueurs, etc. ? (tiens, revient-on aux prix de fin d’année ?) et former des futurs informaticiens, programmeurs et développeurs (enfin un débouché dont l’éducation nationale (et l'université, et les grandes écoles) a oublié de s’occuper !).
      Sans doute faut-il délaisser ou faire entrer moins de création artistique à l'école et plus de créativité IBM et LEGO.
      Pourtant ce qui intéresse la création artistique c’est lorsque les technologies marchent moins bien ou mal — des chefs d’œuvres sont nés de ces mésusages ou pannes : HAL9000 (parodie d’IBM) dans 2001 Odyssée de l’Espace (et voir aussi Philip K Dick, et bien d'autres).
      Concernant l’art et le numérique : alors qu’il y a quelques années il s’agissait de défendre la position requérant que l’art prenne la parole vis-à-vis des technologies, les emprunte, les use et les mésuse, aujourd’hui il faudrait prendre une position plus vigilante, voire paradoxale : préserver la création de la logique technologique et de sa démonstration (faite pour un design “apaisant” de nos vies et une efficacité sociale liée au “travail”, à la travaillibité et à l'employabilité, tel que l'exprime IBM).
      Bref trop de questions sont en suspens et les informations ne sont pas transparentes pour l'instant au sujet du poids d'IBM et des contrepoids …

    • Quelques liens :



ACTUALITÉ (MAI 2015)

  • Questionnons !
    • La Mairie de Saint-Nazaire et l'État ont signé le Pacte Culturel permettant de confirmer leur engagement financier et de garantir les subventions attribuées à la Ville de Saint-Nazaire par l’État ainsi que celles versées aux structures bénéficiaires de son soutien comme le Théâtre, soit environ 150 000 euros, sur la période 2015-2017. Depuis les lois de décentralisation, les collectivités territoriales assurent environ 75 % des dotations aux organismes culturels. L’État, lui, se charge des 25 % qui restent.
      Le Ministère de la Culture précise la nature de ce Pacte : De même que le Gouvernement a manifesté avec force son engagement en préservant le budget de la culture pour 2015 et en l’augmentant en 2016, l’État soutiendra les collectivités territoriales qui font le même choix budgétaire. (…) Le principe est simple : il s’agit d’aider pendant trois ans les villes qui ont décidé de faire de la culture leur priorité. (…) (Le Pacte Culturel) concerne aussi bien l’éducation artistique et culturelle, la création dans toute sa diversité et l’accompagnement des artistes, qu’une politique du patrimoine soucieuse de le préserver et de le rendre plus largement accessible.
      En tête de liste des politiques culturelles apparaît la création (et la diffusion) artistique. Et de son côté, plus spécifiquement, la Ville de Saint-Nazaire indique que le développement de l’éducation artistique et culturelle est l’une des priorités,… et moins de soutien de création artistique ?



ACTUALITÉ (DÉCEMBRE 2014)



ACTUALITÉ (DÉCEMBRE 2014)

  • Soutenir LA FERME ! à Saint-Nazaire
    • Le maire de Saint-Nazaire vient de notifier à l’association “La Ferme!” un arrêté de fermeture administrative pour raisons de sécurité incendie. Cette décision, prise sans visite de la commission de sécurité et sans aucune médiation de la part des élus, contraint le lieu et l'association à annuler jusqu'à nouvel ordre : toute manifestation pouvant recevoir du public (concerts, débats etc.), la possibilité d’être un relais de distribution pour les circuits-courts (AMAP’s / la Ruche Qui Dit Oui), et les créations de postes liées à la programmation annoncée.



ACTUALITÉ (OCTOBRE 2014)

  • Mobilisez-vous ! quand l'art “contemporain” est fustigé par le Front National
    • (articles du 21 octobre 2014, et du mois de janvier 2014) :
      « art contemporain », cette culture à la mode reflètent la pathologie d’une civilisation en déclin, […] culte de l'inversion, de cette idéologie mondialiste qui prospère sur la perte de nos essentielles valeurs civilisationnelles helléno-chrétiennes, […] [et dans laquelle] se cache en fait une conception de la création artistique qui a pour objectif de déstructurer les esprits pour mieux les embrigader dans une culture de masse avilissante“. […] Nous avons donc à faire avec un art basé sur l’éphémère, le hasard, soit l’antithèse complète de l’art traditionnel qui lui en revanche s’appuie sur la réflexion, le savoir-faire, la construction, l’expérience, l’esthétique.” ; Les FRAC Fonds Régionaux d'Art Contemporain étant vus comme “un réseau financé par les contribuables, très majoritairement pour promouvoir l’art « moderne » le plus déraciné et contraire à l’identité européenne.” ; Le FN veut lutter contre la “mafia des cultureux” et “fera en sorte que ces faquins, grotesques, prétentieux et vides qui tapent les Français au portefeuille, cèdent la place à des artistes authentiques, talentueux et « modernes » : “l'art véritable”. Le FN dénonce “des activités prétendument artistiques mais qui constituent en réalité de la propagande anti Front National” : “L’artiste n’est pas au-dessus des jugements surtout s’il est nourri par notre argent.”
      À Saint-Nazaire, où depuis les dernières élections trois élus FN siègent au Conseil Municipal, le FN met à mal l'art contemporain et la création artistique contemporaine, à propos du centre d'art Le Grand Café et de la MEET Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs : cette institution nazairienne est aujourd’hui un lieu ultra-élitiste boboïsant d’exposition d'œuvres contemporaines pour des artistes étrangers. Grands frais et peu d’impact.



ACTUALITÉ (OCTOBRE 2014)

ACTUALITÉ (ÉTÉ 2014)